Alors ...

Parlons de moi un petit peu... (ça fait toujours du bien)...
Alors je m'appelle Marion, je ne suis pas guitariste depuis très très longtemps, mais j'étais et je suis encore pianiste, avant d'avoir commencer ce magnifique instrument qu'est la guitare.
Aujourd'hui je suis dôté d'une magnifique Ibanez GIO, doublé d'un ampli Peavey Enjoy 110 et d'une électro-accoustic Kawai avec un très vieil ampli Carlsbro, pour la petite histoire je l'ai récupéré à mon papa...
Comme il faut toujours donné un nom à sa guitare mais qu'il ne faut jamais rien prendre au sèrieux, j'ai appelé mon Ibanez Brigitte, ça lui va merveilleusement bien... J'ai pas encore trouvé de nom pour mon accoustic aussi si vous avez des idées merci de me les transmettre...
Alors ...

# Posté le dimanche 05 février 2006 05:37

Modifié le dimanche 17 juin 2007 16:10

ESP - Horizon

ESP - Horizon
Là je vais étonner beaucoup de monde mais non, il n'y a pas que Fender et Gibson (ô Gibson) voici donc une ESP horizon ...


L'accès aux aigus est très facile.
L'ergonomie est bonne. La guitare est très légère, le corps est en frêne. Au niveau de la forme, c'est un corps de type stratoide et on a pas beaucoup fait mieux depuis. Mis à part bien sur la forme de la tête qui est clairement orientée métal.
On obtient facilement un bon son mais celui ci peut sembler un peut abrupt, sans doute à cause du corps en frêne. C'est un bois qui sonne puissant et sec. mais le push push permet de splitter les micros et on arrive à avoir une sonorité très proche de l'aulne stratocasterien. Donc, c'est très bien vu: a la fois on peut avoir des sons très secs puis des sons plus feutrés grace au push push. Ceci pour le micro aigu
En ce qui concerne le micro grave, c'est pas mal du tout entre les sons graves fender et gibson sans avoir quand même un son parfaitement gibsonien (ça se dit??). C'est quand même très orienté métal mais ça reste polyvalent et de très bonne qualité.

Cette guitare convient parfaitement aux styles rock et métal. Maintenant c'esty comme tout. On peut tout faire avec. Mais dés que l'on rentre dans des styles vraiment blues ou jazz, il vous faudra un autre instrument de préférence, ce sera ni mieux ni moins bien mais plus adapté. On ne fait pas du rockabilly avec une prs et un mesa boogie, encore que, john 5 le fait avec une telecaster et des laneys dans un style qui lui est propre. Tout ça pour dire que la guitare ne changera pas ce que vous faites sur le manche mais sera plus ou moins bien adaptée en fonction du style.
On obtenir des sons saturés entre le cristallin et le gras à l'aide d'une plexitone carl martin qui ressort bien les aigus, ce que la guitare fait déjà bien par elle même. On entend tout et pas seulement les infras graves !

La particularité que j'aime le plus sur cette guitare, c'est la jonction corps manche avec un manche collé, ce qui témoigne d'une certaine rigueur au niveau de l'assemblage et qui ne permet pas de tricher comme sur un manche vissé en mettant des cales en carton pour rehausser le manche et donc la touche par rapport aux cordes. En clair, avec un manche collé, si ça ne marche pas, c'est évident, on le sent tout de suite, d'ou une volonté du consteur de faire attention à la jonction corps manche. Une fois que c'est collé, on ne le décolle plus. Seul un luthier peut le faire !
J'aime aussi beaucoup le vernis parce que la mode est actuellement aux guitares sans vernis et je trouve ça dommage et sans fondement. J'aime beaucoup le vernis noir sur le manche.

Mais qu'est ce que je craque sur le vernis????
1450 euros à mettre pour cette guitare (vivement que je sois riche)...
Maintenant je lui trouve toutefois un petit defaut:sa forme un peu trop strato...

# Posté le samedi 12 novembre 2005 07:56

Modifié le dimanche 20 novembre 2005 10:53

Gibson - Flying V

Voilà une guitare impressionante, la Flying V...nous en avons tous vu une au moins une fois et pourtant bien peu la connaisse réellement ... Ele m'intrigait j'ai donc éxécuté quelques petites recherches et voilà ce que je peux vous en dire :

En 1958, à l'initiative de Mc Carty, un directeur prolifique et historique de GIBSON, sort 2 modèles aux formes avant gardistes, la Flying V, et l'Explorer, tout en ayant fait un troisième dessin d'une guitare appelée "moderne" qui combine les deux dessin, en gros. Le modèle qui nous intéresse est la Flying v, pour cette fois. Ce modèle, à sa sortie, a une forme si peu habituelle, qu'elle est un bide complet. A tel point que certains vendeurs l'affublent d'un rôle de décoration, sans plus. Seulement quelques centaines de guitares vendues.... Aujourd'hui, ces guitares, avec les premières explorers, sont les plus recherchées et parmis les plus chères du monde. De plus, elles sont en Korina, un bois qui sera interdit à la coupe pendant très longtemps.

De ce fait Gibson, sera amené par la suite à modifier le look, certainement pour des raisons marketing, mais plus probablement afin qu'un instrument qui se vend peu, revienne moins cher à la fabrication. Au passage, le bois utilisé sera pour tous les modèles autre que les premiers, de l'acajou. Là dessus, certains guitariste commence à trouver à l'instrument paria des qualités acoustiques de blues tout à fait particulières : Albert King ou encore Jimmy Hendrix ne s'y sont pas troupés. L'instrument connaît un regain d'intérêt, surtout depuis Hendrix, dans la version... 67, qui va durer dans sa forme actuelle (malgré les séries limitées) presque 3 décennies.

La Flying V est toujours aussi peu vendue. Qu'importe. Mais cela explique pourquoi ce style a perduré...
Gibson - Flying V

# Posté le vendredi 11 novembre 2005 06:46

Jim Morrison

Jim Morrison
Voilà donc Jim Morrison, est-il encore la peine de le présenter?
D'un autre côté était-ce la peine de faire un article sur Angus Young et Jimmy Page?

James Douglas Morrison, chanteur charismatique et parolier scandaleux des Doors, est né le 8 décembre 1943 à Melbourne (Floride) d'un père militaire et d'une mère femme au foyer(père militaire...ça ne vous rappelle pas un autre chanteur poètique d'aujourd'hui?). Après une jeunesse mouvementée, qu'il passa avec son frère, sa s½ur et sa mère, en déménagements multiples en raison des déplacements que l'armée imposait à son père, ce fan d'Elvis Presley, fou de littérature et de poésie, finit par s'établir à Los Angeles (Californie) où il étudia le cinéma à la fameuse UCLA (University of California Los Angeles) dans la première moitié des années 1960.

C'est à cette époque qu'il coupa définitivement les ponts avec la famille Morrison, l'éducation plus que stricte qu'il avait reçue l'ayant sans doute prédisposé à les quitter. Fondée en 1965 avec Ray Manzarek (orgue-basse) — autre étudiant en cinéma, de plusieurs années son aîné, rencontré à l'UCLA — la petite formation des Doors se composait également de Robbie Krieger (guitare) et John Densmore (batterie). La musique des Doors, savant mélange de jazz, folk, pop, blues et autres influences venant de l'éclectisme de ses membres, a souvent été qualifiée d'intellectuelle, sans doute en raison de la variété de styles qu'elle brassait, mais également à cause des textes de son chanteur, Jim Morrison, dont la voix claire et grave, puis rauque et profonde, berça de litanies poétiques surréalistes un public toujours plus nombreux, que n'a jamais diminué le fossé des générations.Aujourd'hui encore The Doors touche une nouvelle vague, bien moins nombreuse certe, mais d'autant plus fidèle...

L'image publique de Jim Morrison est avant tout celle d'un (très) beau jeune homme aux boucles brunes, au regard bleu dans le vide, vêtu d'un pantalon de cuir noir, et qui se donnait en spectacle dans tous les sens du terme, à la scène comme à la ville. Les scandales ont émaillé sa (trop) courte vie : de nombreuses arrestations, pour exhibitionnisme, insultes à agents et ivresse publique notamment. De nombreuses maîtresses, et amants d'après certains, ont partagé sa couche, et les drogues les plus diverses lui seraient passées dans l'organisme. Mais de Morrison lui-même, on ne sait finalement pas grand chose malgré les nombreux articles et les biographies qui lui ont été consacrées. Danny Sugerman, Ray Manzarek, ou plus récemment avec une petite touche plus racoleuse Stephen Davis et d'autres biographes, se sont penchés sur son cas, d'où il ressort que Jim Morrison était un être d'une grande gentillesse souvent occultée par ses tendances hallucinées (qui ne lui venaient pas seulement des drogues et de l'alcool qu'il ingérait comme on sait en plus que grande quantité) et son ego, tantôt surdéveloppé, tantôt incertain. Personnage haut en couleurs ayant côtoyé les grands noms de l'époque — entre autres Jimi Hendrix et Janis Joplin avec qui il partage comme on sait la caractéristique d'être mort à 27 ans il n'a par contre pas rencontré Kurt Cobain — Morrison a collectionné les maîtresses tout en restant à sa manière (mais vraiment à SA manière) fidèle jusqu'à la mort à sa seule fiancée officielle, la charmante rouquine Pamela Courson. Cette dernière dissimulait elle aussi derrière son joli minois recouvert de taches de rousseur un grave penchant pour les drogues. En fait le seul être sans tâche dans la vie de Morrison, c'est son chien, Sage, un genre de labrador noir(je n'aime pas beaucoup les chiens je ne m'y connais pas trop).

Mais Morrison s'est aussi montré avide d'une reconnaissance peut-être finalement mal assumée. Son image érotique et charismatique, qui lui a en partie valu son succès, l'a également poussé à s'enlaidir afin de montrer au public qu'il était capable d'autre chose : écrire, filmer. Il n'existe qu'une manière de se faire une idée de qui était vraiment Jim Morrison : lire ses poèmes, écouter les paroles de ses chansons, regarder les vidéos qui le montrent en concert ou les longs et courts-métrages que lui-même ou ses amis de l'époque ont réalisés, savoir ce qu'il lisait et les films et la musique qui le rendaient heureux ou créatif. Sa fascination pour les Indiens d'Amérique et le désert est certainement éloquente, autant que son amour de la littérature. HWY. An American Pastoral, le dernier film réalisé par Morrison est emblématique de ses passions et de sa poésie particulière. Et ce sont ces facettes du personnage qui, en dehors de l'image de rebelle contestataire des années 1960 opposé à l'armée, aux politiciens, à la famille américaine modèle, sont restées dans les mémoires et ont profondément marqué les artistes qui lui ont succédé. L'ombre de Morrison plane en effet dans les ½uvres les plus intéressantes d'hier et d'aujourd'hui, en témoignent des films tels que Easy Rider (1969) de Peter Fonda et Dennis Hopper, Fear and Loathing in Las Vegas (1994) de Terry Gilliam et The Big Lebowski (1998) des frères Cohen, qui à eux trois résument l'époque, l'état d'esprit, et rendent, consciemment ou non, un vibrant hommage à l'artiste et à son ère.

De même en littérature, Morrison, lui-même amateur d'Aldous Huxley, Oscar Wilde, William Blake et de bien d'autres figures mythiques de la littérature, et dont le style n'est pas sans rappeler un autre poète américain, Walt Whitman, a inspiré de nombreux textes. On le croise notamment dans l'excellente nouvelle de Stephen King : Rockn' Roll Heaven, aux côtés encore d'Hendrix et de Joplin, et d'une pléiade de musiciens morts des années soixante. Il a également inspiré dans son ½uvre lyrique Viggo Mortensen, et son fantôme plane sur de nombreuses productions et groupes.

Sa mort, dont les circonstances restent encore obscures aujourd'hui, a certainement contribué à ancrer dans l'imaginaire collectif la légende de celui qui se nommait, mi-sérieux, mi-ironique, le Roi Lézard. Les rumeurs les plus folles ont couru à ce sujet, allant de l'overdose à la crise cardiaque en passant par le meurtre et l'assassinat commandité par la CIA. A 27 ans, usé, ayant vécu en quelques années ce que d'autres mettent une vie entière à expérimenter, Jim Morrison est donc mort, à Paris, comme Oscar Wilde, et sa tombe, comme celle de ce dernier, est sise au cimetière du Père-Lachaise où elle fait depuis plus de trente ans l'objet d'un véritable culte. Et tandis que certains visitent ce lieu mystérieux, d'autres fantasment sur le fantôme du chanteur des Doors, allant jusqu'à prétendre qu'il serait vivant et mènerait en secret une existence tranquille, un peu à la manière de ceux qui croient encore avoir croisé Elvis Presley, bien vivant lui aussi, un cheeseburger à la main. Reste que Jim Morrison nous a légué en compagnie des Doors un magnifique répertoire ainsi qu'une poésie passionnante et surréaliste.

# Posté le vendredi 11 novembre 2005 06:36

John Paul Jones

John Paul Jones
Comme promit (enfin c'est plus pour mon plaisir personel puisque personne n'en a rien à foutre) un article sur John Paul Jones (et c'est tout pour aujourd'hui j'ai mal aux mains moi)

Au fait...pour les incultes, John Paul Jones est le bassiste de Led Zeppelin (si vous ne connaissez pas Led Zep je ne peux rien pour vous désolé).

John Paul Jones né John Baldwin le 3 janvier 1946 à Sidcup dans le Kent, au sud de l'Angleterre. Avec une mère chanteuse et danseuse, un père pianiste et arrangeur pour orchestre, son avenir semblait tracé dans les grandes lignes. De fait, ses parents l'emmenèrent très tôt lors de leurs tournées musicales. Et son père l'initia au piano dès l'âge de six ans. Plus tard il fut séduit par l'orgue. Il prit des leçons et joua sur celui de son église, à 14 ans.
Son père écoutait de tout (du classique au blues), il en fit profiter son fils. Il lui conseilla de jouer du saxophone, car avec cet instrument il trouverait toujours du travail. Mais John choisit la basse et en achète une, en 1960. Son père prit alors en main son apprentissage en l'emmenant faire des bals, des mariages et ce genre de choses...
Ses influences furent limitées. En effet, d'après lui, la basse était généralement sous mixée sur les enregistrements de l'époque - ce jusqu'au milieu des années soixante - mis à part sur les disques de jazz. Il écouta alors des grands contrebassistes de jazz comme Charlie Mingus et Ray Brown. Pour le reste, quand il écoutait un disque, il poussait les basses pour en suivre les progressions.
A 15 ans, il joua dans ses deux premiers groupes, The Deltas puis The Jet Blacks, pratiquant du jazz-rock. En 1962, John avait 17 ans et déjà une solide expérience musicale. Il quitta alors l'école pour devenir bassiste de Jet Harris et Tony Meehan, deux anciens Shadows. Ils avaient à leur actif un hit : "Diamonds" (sur lequel jouait un certain Jimmy Page). Il tourna avec eux pendant un an (avec John McLaughlin à la guitare rythmique). Mais le duo finit par se séparer. Cependant, John Balwin était lancé dans le monde des musiciens professionnels.
En 1964, il signa un petit contrat chez Decca pour l'enregistrement d'un single, "Baja" / "A Foggy Day In Vietnam" (une face B sur laquelle il ne joue même pas). Il sortit sous le nom "plus artistique" de John Paul Jones, sur les conseils de son producteur Andrew Loog Oldham. Le single fut néanmoins un flop.
En attendant plus John Paul Jones grandissait, plus il devenait magnifique (je veux dire par là qu'il est très beau, très très beau, du moins il l'était)...
Mais c'est en tant que musicien studio à Londres que John Baldwin, devenu John Paul Jones, allait se faire connaître. Il s'improvisa aussi arrangeur. Dès lors il enchaîna les sessions. Notons son travail pour Marianne Faithfull, Tom Jones, Donovan, Rod Stewart, Herman's Hermits, Jeff Beck, The Rolling Stones, Nico, etc. Il croisait souvent Jimmy Page qui était aussi très demandé, et il jouait même avec en sa compagnie sur quelques titres, mais toujours pour les autres. Par après, il jouera sur quelques titres des Yardbirds, que Jimmy Page avait rejoints.
En 1966, il se maria avec Mo, qui lui donnera deux enfants.
En août 1968, John finit par se lasser du travail d'abattage en studio et du carcan artistique qui lui était imposé. Il apprit que son ancien collègue, Jimmy Page, cherchait à monter un nouveau groupe après l'implosion des Yardbirds. Deux mois plus tôt, au cours d'une session pour Donovan, il avait déjà fait part à Page de son envie de jouer avec lui s'il montait un nouveau groupe. Finalement, il choisit de quitter sa confortable, mais frustrante, place de musicien de studio pour intégrer le groupe de Page. Ce dernier accepta sans hésiter cette recrue de choix.

Après la folie Led Zeppelin, John Paul Jones retrouva des activités moins exubérantes. Il se fit construire un studio personnel et se passionna pour les nouvelles technologies.
En 1985, il composa la bande sonore d'un film de Michael Winner : "Scream For Help". Jimmy Page jouait sur deux titres. Par la suite il produisit quelques disques. En autre The Mission en 1987, Cinderella en 1990, R. E. M. et Peter Gabriel en 1992.
Côté scène c'était le calme plat, mis à part une anecdotique monté sur scène pour un rappel de Robert Plant en 1983. Finalement il retrouva les deux autres survivants de Led Zeppelin le 15 juillet 1985, pour un concert mal préparé, à l'occasion du Live Aid à Philadelphie. Nouvelle réunion en 1988 pour les 40 ans d'Atlantic au Madison Square Garden. D'autres réunions eurent lieu. Mais pour des fêtes privées. En 1989 pour les 21 ans de Carmen, la fille de Robert Plant, ainsi que pour le mariage de Jason Bonham, le fils de John Bonham.
En août 1994, au moment où Page & Plant se réunissaient, il monta sur scène avec The Heart pour 5 concerts. Cela en vue d'un disque live (The Road Home) dont il était aussi le producteur. Il rejoignit ensuite l'excentrique Diamanda Galas, et ses pirouettes vocales, pour un album : "The Sporting Life". Suivront des tournées en Europe et aux Etats-Unis.
Toujours délaissé par ses anciens complices, il sortit enfin un album solo (instrumental) en 1999 : "Zooma". L'album est une réussite musicale dans un genre que l'on peut qualifier de rock progressif. Suit, en 2002, "The Thunderthief" avec du chant et des influences celtiques. Le génial guitariste Robert Fripp (King Crimson) joua sur un titre. Des tournées eurent également lieu où il rejoua, en plus des nouveaux, quelques titres de son ancien groupe. Il ressortit même sa vieille guitare à 3 manches comme au bon vieux temps...
Avec ses dernières productions et prestations, il démontra qu'il n'avait rien perdu de son talent musical et qu'il était désormais le plus original, musicalement parlant, des survivants de Led Zeppelin.

# Posté le mercredi 09 novembre 2005 10:13